DPNI positif, l'examen psychique
Posté : 02 juillet 2026, 10:13
Bonjour à toutes,
Ma fille, 34 ans, est enceinte de 13 semaines et jusqu'ici tout allait bien.
Sa première écho était parfaite avec une clarté nucale mesurée à 1,6 mm, ce qui est tout à fait normal et rassurant.
Malheureusement, après avoir fait une DPNI, celui-ci est revenu positif à la T21.
Nous sommes donc tous dépités car son compagnon et elle avaient déjà tout préparé pour l'arrivée de bébé.
Comme si le destin s'était invité en avance, 5 jours avant l'annonce par son gynéco, elle a eu un rêve qu'elle m'a raconté !! dans ce rêve, elle voyait son bébé comme un mutant.
Une vision troublante qui nous fait aujourd'hui nous demander si, d'une certaine façon, le corps ou l'inconscient n'avaient pas déjà perçu cette anomalie bien avant les résultats
Lundi prochain, elle sera à 14 semaines, elle va passer une amniocentèse.
Sachant qu'il y a une probabilité à 99%, nous n'avons pas beaucoup d'espoir sur le 1% qui reste. C'est souvent ainsi, c'est à "pas de bol"
Le couple a donc pris la décision de recourir à une IMG, et nous les soutenons pleinement dans ce choix douloureux mais mûrement réfléchi.
La difficulté est aujourd'hui bien plus psychologique que physique, même si elle appréhende sincèrement les différentes étapes qui l'attendent.
Son état d'esprit est clair !!elle ne veut déjà plus porter ce bébé, pour reprendre ses mots, une réaction si humaine et compréhensible face à l'ampleur du choc
Ce qui la hante désormais, c'est moins la procédure en elle-même que l'idée d'attendre, de subir des délais, des allers-retours à l'hôpital, des examens complémentaires, alors qu'intérieurement, elle a déjà fait son deuil de cette grossesse.
Elle voudrait que tout s'arrête vite, pour pouvoir commencer à panser ses blessures.
Je me demande donc, concrètement, si en Belgique, à 14 semaines, il est encore temps de pratiquer un curetage plutôt qu'une procédure plus longue ou plus invasive.
Ce choix, si possible, lui donnerait peut-être un peu de répit psychologique, une forme de douceur dans cette épreuve brutale, en lui évitant d'étirer l'attente et les souvenirs douloureux.
Avez-vous des informations ou des retours sur les délais et les options possibles en Belgique à ce stade de la grossesse ?
Merci
Ma fille, 34 ans, est enceinte de 13 semaines et jusqu'ici tout allait bien.
Sa première écho était parfaite avec une clarté nucale mesurée à 1,6 mm, ce qui est tout à fait normal et rassurant.
Malheureusement, après avoir fait une DPNI, celui-ci est revenu positif à la T21.
Nous sommes donc tous dépités car son compagnon et elle avaient déjà tout préparé pour l'arrivée de bébé.
Comme si le destin s'était invité en avance, 5 jours avant l'annonce par son gynéco, elle a eu un rêve qu'elle m'a raconté !! dans ce rêve, elle voyait son bébé comme un mutant.
Une vision troublante qui nous fait aujourd'hui nous demander si, d'une certaine façon, le corps ou l'inconscient n'avaient pas déjà perçu cette anomalie bien avant les résultats
Lundi prochain, elle sera à 14 semaines, elle va passer une amniocentèse.
Sachant qu'il y a une probabilité à 99%, nous n'avons pas beaucoup d'espoir sur le 1% qui reste. C'est souvent ainsi, c'est à "pas de bol"
Le couple a donc pris la décision de recourir à une IMG, et nous les soutenons pleinement dans ce choix douloureux mais mûrement réfléchi.
La difficulté est aujourd'hui bien plus psychologique que physique, même si elle appréhende sincèrement les différentes étapes qui l'attendent.
Son état d'esprit est clair !!elle ne veut déjà plus porter ce bébé, pour reprendre ses mots, une réaction si humaine et compréhensible face à l'ampleur du choc
Ce qui la hante désormais, c'est moins la procédure en elle-même que l'idée d'attendre, de subir des délais, des allers-retours à l'hôpital, des examens complémentaires, alors qu'intérieurement, elle a déjà fait son deuil de cette grossesse.
Elle voudrait que tout s'arrête vite, pour pouvoir commencer à panser ses blessures.
Je me demande donc, concrètement, si en Belgique, à 14 semaines, il est encore temps de pratiquer un curetage plutôt qu'une procédure plus longue ou plus invasive.
Ce choix, si possible, lui donnerait peut-être un peu de répit psychologique, une forme de douceur dans cette épreuve brutale, en lui évitant d'étirer l'attente et les souvenirs douloureux.
Avez-vous des informations ou des retours sur les délais et les options possibles en Belgique à ce stade de la grossesse ?
Merci