Mamange cherche à ne pas se sentir seule
Posté : 08 janvier 2026, 14:57
Bonjour,
Je fais ce message aujourd’hui pour raconter mon histoire et avoir les votre dans le but de trouver du réconfort et du soutien de la part de personne vivant et ressentant ce que nous vivons aujourd’hui.
Je suis tombé enceinte en juin 2025 après presque 3 ans de tentatives infructueuses. Nous avions pris rdv pour des test de fertilité et j’ai vu une deuxième barre sur le TG quelque jours après. Nous étions à la fois très heureux et très stressés.
Pour confirmer que j’étais bien enceinte, j’ai fait un test sanguin, puis le taux étant faible (tout tout début de grossesse à peine quelque jours) j’en ai refait un deuxième puis un troisième.
Le taux montait je suis donc parti en vacances. En revenant je suis aller chez une sage femme vraiment géniale faire ma première écho, malheureusement seule la vésicule vitelline était visible et pas d’embryon.. je stresse pendant 2 semaines (elle ma conseillé de revenir 15jours après voir si il s’agissait d’une fausse couche précoce ou si c’était juste trop tôt pour voir le petit) j’ai fait l’erreur qu’on fait tout de chercher à me rassurer sur internet (j’aurais pas du)
Et finalement 2 semaines plus tard on a vu l’embryon et le petit cœur qui battait. On était tellement heureux!!
On l’a annoncé assez rapidement à mon père et le lendemain de l’annonce j’etait a 10/12 SA je perd du sang… direction les urgences: le petit va bien son cœur bat mais je fais un léger décollement placentaire. 2 semaines plus tard ça recommence, même verdict léger décollement bébé va bien.
Vient le jour de la T1, tout ce passe bien on fait la clarté nucale tout à l’air bien je vais faire ma prise de sang. Les résultats arrivent et montrent des marqueurs sérique très bas laissant présager d’une T18. Notre monde s’effondre, on a absolument pas les capacités d’avoir un enfant handicapé et donc si les test confirment nous devrons mettre fin à la grossesse tant attendue… je suis effondrée. On m’oriente donc directement vers une maternité pour avoir un suivi spécialisé avec comme échographiste de référence le chef de service de l’hôpital. On me fait un DPNI qui 2 semaines plus tard se trouve être négatif ! L’espoir revient et les préparatifs du bébé reprennent. Octobre passé, novembre arrive et vient une nouvelle écho de contrôle ou on apprend que les reins du petit ne sont pas à leur place. On respire et on se dit qu’on peut vivre avec un seul rein et que même si l’autre est mal placé tant qu’il fonctionne tout va bien. Début décembre, nouvelle écho pour voir si le rein visible fonctionne, j’étais seule se jour la mon conjoint n’ayant pas pu se libérer mais j’y allais assez confiante. On m’annonce que j’ai un énorme hydramnios, que le bébé n’a pas l’air d’avaler et qu’il s’agit très probablement d’une atrésie de l’œsophage nécessitant une opération pour le petit à la naissance. Je fonds en larmes, à chaque nouvel examen un nouveau problème…
On nous oriente encore sur un autre hôpital bien plus performant, nous décidons de faire une amniocentese et un irm fœtal. Nous apprenons aussi à l’écho avant irm que le petit aurait peut être un problème au niveau des oreilles et serait possiblement sourd et quil a une petite asymétrie cardiaque.
L’irm se fait le 30 décembre, le petit n’arrête pas de bouger vu la quantité de liquide amniotique que j’avais il avait plein de place… le nouvel an se passe, et le 2 janvier 2026, on a rdv pour une écho pour surveiller la quantité de liquide et nous discuter avec la gynécologue des suites et décisions à prendre pour lui. L’écho se passe, et on nous regarde solennellement (et la cette phrase résonnera éternellement dans ma tête) on nous dit « malheureusement le cœur du bébé c’est arrêté, je suis vraiment désolé »..! Je suis sous le choc mon chéri aussi on fond en larme… on appel nos familles. Tout le monde pleur je suis morte de peur.. on m’hospitalise, on me fait une batterie de test. Le lendemain on nous descend en salle de naissance on me pose une péridurale très douloureuse et après des heures et des heures j’accouche finalement à 30SA d’un petit Aaron 1kg268 41cm.
Aujourd’hui, je vous écrit quelques jours seulement après la perte de notre petit garçon, nous avons pu le tenir dans nos bras et au moment de quitter l’hôpital sans lui mon cœur s’est déchiré.. j’ai l’impression de l’avoir abandonné d’être parti sans lui. C’est contre nature un bébé ne devrait pas être loin de sa maman… mon homme est génial un vrai soutien un vrai pilier! Mais j’ai l’impression qu’on ma retiré un morceau de mon cœur que je ne retrouverais jamais je ne serais plus jamais complètement heureuse sans Aaron…
Je ne sais pas si d’autre que moi ressente ou ont ressenti ça ?
Je suis morte de peur à l’idée que ça recommence (les test génétique n’ont rien donné.. nous ne saurons jamais pourquoi notre ange est parti avant même qu’on est pu lui dire bonjour)
Je me sens vide et même si ça n’enlève rien à ma peine je me dis que parler avec des femme qui vivent la même chose et me comprennent me ferais du bien
Merci pour vos réponses
Angie
Je fais ce message aujourd’hui pour raconter mon histoire et avoir les votre dans le but de trouver du réconfort et du soutien de la part de personne vivant et ressentant ce que nous vivons aujourd’hui.
Je suis tombé enceinte en juin 2025 après presque 3 ans de tentatives infructueuses. Nous avions pris rdv pour des test de fertilité et j’ai vu une deuxième barre sur le TG quelque jours après. Nous étions à la fois très heureux et très stressés.
Pour confirmer que j’étais bien enceinte, j’ai fait un test sanguin, puis le taux étant faible (tout tout début de grossesse à peine quelque jours) j’en ai refait un deuxième puis un troisième.
Le taux montait je suis donc parti en vacances. En revenant je suis aller chez une sage femme vraiment géniale faire ma première écho, malheureusement seule la vésicule vitelline était visible et pas d’embryon.. je stresse pendant 2 semaines (elle ma conseillé de revenir 15jours après voir si il s’agissait d’une fausse couche précoce ou si c’était juste trop tôt pour voir le petit) j’ai fait l’erreur qu’on fait tout de chercher à me rassurer sur internet (j’aurais pas du)
Et finalement 2 semaines plus tard on a vu l’embryon et le petit cœur qui battait. On était tellement heureux!!
On l’a annoncé assez rapidement à mon père et le lendemain de l’annonce j’etait a 10/12 SA je perd du sang… direction les urgences: le petit va bien son cœur bat mais je fais un léger décollement placentaire. 2 semaines plus tard ça recommence, même verdict léger décollement bébé va bien.
Vient le jour de la T1, tout ce passe bien on fait la clarté nucale tout à l’air bien je vais faire ma prise de sang. Les résultats arrivent et montrent des marqueurs sérique très bas laissant présager d’une T18. Notre monde s’effondre, on a absolument pas les capacités d’avoir un enfant handicapé et donc si les test confirment nous devrons mettre fin à la grossesse tant attendue… je suis effondrée. On m’oriente donc directement vers une maternité pour avoir un suivi spécialisé avec comme échographiste de référence le chef de service de l’hôpital. On me fait un DPNI qui 2 semaines plus tard se trouve être négatif ! L’espoir revient et les préparatifs du bébé reprennent. Octobre passé, novembre arrive et vient une nouvelle écho de contrôle ou on apprend que les reins du petit ne sont pas à leur place. On respire et on se dit qu’on peut vivre avec un seul rein et que même si l’autre est mal placé tant qu’il fonctionne tout va bien. Début décembre, nouvelle écho pour voir si le rein visible fonctionne, j’étais seule se jour la mon conjoint n’ayant pas pu se libérer mais j’y allais assez confiante. On m’annonce que j’ai un énorme hydramnios, que le bébé n’a pas l’air d’avaler et qu’il s’agit très probablement d’une atrésie de l’œsophage nécessitant une opération pour le petit à la naissance. Je fonds en larmes, à chaque nouvel examen un nouveau problème…
On nous oriente encore sur un autre hôpital bien plus performant, nous décidons de faire une amniocentese et un irm fœtal. Nous apprenons aussi à l’écho avant irm que le petit aurait peut être un problème au niveau des oreilles et serait possiblement sourd et quil a une petite asymétrie cardiaque.
L’irm se fait le 30 décembre, le petit n’arrête pas de bouger vu la quantité de liquide amniotique que j’avais il avait plein de place… le nouvel an se passe, et le 2 janvier 2026, on a rdv pour une écho pour surveiller la quantité de liquide et nous discuter avec la gynécologue des suites et décisions à prendre pour lui. L’écho se passe, et on nous regarde solennellement (et la cette phrase résonnera éternellement dans ma tête) on nous dit « malheureusement le cœur du bébé c’est arrêté, je suis vraiment désolé »..! Je suis sous le choc mon chéri aussi on fond en larme… on appel nos familles. Tout le monde pleur je suis morte de peur.. on m’hospitalise, on me fait une batterie de test. Le lendemain on nous descend en salle de naissance on me pose une péridurale très douloureuse et après des heures et des heures j’accouche finalement à 30SA d’un petit Aaron 1kg268 41cm.
Aujourd’hui, je vous écrit quelques jours seulement après la perte de notre petit garçon, nous avons pu le tenir dans nos bras et au moment de quitter l’hôpital sans lui mon cœur s’est déchiré.. j’ai l’impression de l’avoir abandonné d’être parti sans lui. C’est contre nature un bébé ne devrait pas être loin de sa maman… mon homme est génial un vrai soutien un vrai pilier! Mais j’ai l’impression qu’on ma retiré un morceau de mon cœur que je ne retrouverais jamais je ne serais plus jamais complètement heureuse sans Aaron…
Je ne sais pas si d’autre que moi ressente ou ont ressenti ça ?
Je suis morte de peur à l’idée que ça recommence (les test génétique n’ont rien donné.. nous ne saurons jamais pourquoi notre ange est parti avant même qu’on est pu lui dire bonjour)
Je me sens vide et même si ça n’enlève rien à ma peine je me dis que parler avec des femme qui vivent la même chose et me comprennent me ferais du bien
Merci pour vos réponses
Angie