Re: Bébé espoir pour fin 2020 ou début 2021
Posté : 17 mars 2021, 08:54
Coucou les filles,
C’est rigolo que vous parliez du prochain bébé. Je me suis fait posé un stérilet en cuivre lundi et mon dieu depuis janvier j’y ai tellement réfléchi... entre Lila, Dalia et Sofia je n’ai pas pris de contraception, car on savait qu’on voulait encore un/des enfants, on a fait attention, j’ai des cycles réguliers et en comptant les jours je ne suis jamais tombée enceinte sans que l’on le veuille. Donc ma grande interrogation était “est-ce que ça vaut la peine de poser ce stérilet, est-ce que je ne vais pas regretter et vouloir rapidement un autre enfant?” Ces questions ont tourné en boucle dans ma tête depuis le 4 janvier et je me suis finalement décidée à aller de l’avant avec le stérilet. On est pas en capacité actuellement à accueillir un autre bébé, mon mari peine à trouver un job fixe, il est très stressé (et donc limite invivable certains jours), il participe moins qu’avec Lila (ce qui est aussi du au stress dans lequel il vit, il n’est pas psychologiquement disponible)... j’ai toujours voulu 3 enfants, je pensais évidemment que ça serait 3 enfants vivants, mais la vie en a décidé autrement. Et puis de mon côté j’avoue que la grossesse après IMG a été longue, ne pas s’investir jusqu’au 5e mois, profiter 2 mois, et ensuite les 2 derniers mois sont pénibles physiquement. Sans compter que j’ai travaillé jusqu’à la semaine 37 (ce qui me fatiguait mais m’aidait paradoxalement à ne pas trop angoisser et à vivre au jour le jour en me focalisant sur le travail)... je ne sais pas si je me sens capable de revivre tout ça.
En parlant avec mon psy, j’ai réalisé que mon mari avait aussi vécu une période très difficile après la naissance de notre aînée, et le psy dit qu’il fait sûrement une forme de DPP, que ce n’est pas seulement les mères qui peuvent traverser ce type de problème mais les pères aussi, mon mari n’a pas eu une enfance toute rose, et mon psy explique que la naissance d’un enfant renvoie à sa propre enfance pour chercher quel parent on veut être, et à voir ça renvoie mon mari à des aspects assez durs de sa vie et à des conséquences sur notre vie de couple et de famille. Donc ceci sur fond de recherche de travail en temps de Covid - le cocktail est explosif. Il a finalement trouvé un poste de 3 mois en Russie, donc je me retrouve seule. A qq part je suis soulagée car c’est difficile de vivre au quotidien avec qqun de 100% négatif et déprimé. Tout ça pour dire que même si j’ai aussi ce sentiment que Sofia ne peut pas signer la fin de l’aventure de la maternité, il semble que - pour le moment - ça soit le cas. Je préfère en profiter à 2000% en me disant que c’est la dernière. Et puis vraiment je ne sais pas non plus si je me sens prête à revivre cette attente jusqu’à l’échographie morphologique, vivre en apnée pendant 5 mois... et même à la fin de ma grossesse, mes copines me demandaient si j’avais peur de l’accouchement, non, la seule chose dont j’avais peur c’est de la perdre avant de pouvoir la tenir dans mes bras. Et aujourd’hui je me rends compte que “j’attends” que les mois passent et que les risques de la mort-subite du nourrisson diminuent. Donc quand même il y a un gros traumatisme dont je m’occupe certes, mais qui nécessite encore du temps et de l’attention pour aller mieux.
Après comme toi MariEve, j’ai profité quand même, on appelait Sofia Karatéka dans le ventre car elle bougeait non-stop
j’ai aussi fait des massages pendant le dernier trimestre, qui m’ont fait du bien.
Dernier point j’ai eu - je l’avoue - du mal avec les changements corporelles post partum, cette fois plus qu’avec lila. Il me reste encore 4kg à perdre, j’en ai déjà perdu 6 (il me restait 10kg en rentrant de la maternité), mais je sais pas, j’ai vraiment du mal à accepter ces changements, j’ai un rapport à mon corps compliqué depuis l’adolescence et les grossesse réveillent tout ça...
bon cette tartine pour vous dire que je me suis fait posé un stérilet
bonne journée les filles!
C’est rigolo que vous parliez du prochain bébé. Je me suis fait posé un stérilet en cuivre lundi et mon dieu depuis janvier j’y ai tellement réfléchi... entre Lila, Dalia et Sofia je n’ai pas pris de contraception, car on savait qu’on voulait encore un/des enfants, on a fait attention, j’ai des cycles réguliers et en comptant les jours je ne suis jamais tombée enceinte sans que l’on le veuille. Donc ma grande interrogation était “est-ce que ça vaut la peine de poser ce stérilet, est-ce que je ne vais pas regretter et vouloir rapidement un autre enfant?” Ces questions ont tourné en boucle dans ma tête depuis le 4 janvier et je me suis finalement décidée à aller de l’avant avec le stérilet. On est pas en capacité actuellement à accueillir un autre bébé, mon mari peine à trouver un job fixe, il est très stressé (et donc limite invivable certains jours), il participe moins qu’avec Lila (ce qui est aussi du au stress dans lequel il vit, il n’est pas psychologiquement disponible)... j’ai toujours voulu 3 enfants, je pensais évidemment que ça serait 3 enfants vivants, mais la vie en a décidé autrement. Et puis de mon côté j’avoue que la grossesse après IMG a été longue, ne pas s’investir jusqu’au 5e mois, profiter 2 mois, et ensuite les 2 derniers mois sont pénibles physiquement. Sans compter que j’ai travaillé jusqu’à la semaine 37 (ce qui me fatiguait mais m’aidait paradoxalement à ne pas trop angoisser et à vivre au jour le jour en me focalisant sur le travail)... je ne sais pas si je me sens capable de revivre tout ça.
En parlant avec mon psy, j’ai réalisé que mon mari avait aussi vécu une période très difficile après la naissance de notre aînée, et le psy dit qu’il fait sûrement une forme de DPP, que ce n’est pas seulement les mères qui peuvent traverser ce type de problème mais les pères aussi, mon mari n’a pas eu une enfance toute rose, et mon psy explique que la naissance d’un enfant renvoie à sa propre enfance pour chercher quel parent on veut être, et à voir ça renvoie mon mari à des aspects assez durs de sa vie et à des conséquences sur notre vie de couple et de famille. Donc ceci sur fond de recherche de travail en temps de Covid - le cocktail est explosif. Il a finalement trouvé un poste de 3 mois en Russie, donc je me retrouve seule. A qq part je suis soulagée car c’est difficile de vivre au quotidien avec qqun de 100% négatif et déprimé. Tout ça pour dire que même si j’ai aussi ce sentiment que Sofia ne peut pas signer la fin de l’aventure de la maternité, il semble que - pour le moment - ça soit le cas. Je préfère en profiter à 2000% en me disant que c’est la dernière. Et puis vraiment je ne sais pas non plus si je me sens prête à revivre cette attente jusqu’à l’échographie morphologique, vivre en apnée pendant 5 mois... et même à la fin de ma grossesse, mes copines me demandaient si j’avais peur de l’accouchement, non, la seule chose dont j’avais peur c’est de la perdre avant de pouvoir la tenir dans mes bras. Et aujourd’hui je me rends compte que “j’attends” que les mois passent et que les risques de la mort-subite du nourrisson diminuent. Donc quand même il y a un gros traumatisme dont je m’occupe certes, mais qui nécessite encore du temps et de l’attention pour aller mieux.
Après comme toi MariEve, j’ai profité quand même, on appelait Sofia Karatéka dans le ventre car elle bougeait non-stop
Dernier point j’ai eu - je l’avoue - du mal avec les changements corporelles post partum, cette fois plus qu’avec lila. Il me reste encore 4kg à perdre, j’en ai déjà perdu 6 (il me restait 10kg en rentrant de la maternité), mais je sais pas, j’ai vraiment du mal à accepter ces changements, j’ai un rapport à mon corps compliqué depuis l’adolescence et les grossesse réveillent tout ça...
bon cette tartine pour vous dire que je me suis fait posé un stérilet